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Jan 31, 2018

« Nous ferons tout notre possible pour défendre la Révolution Islamique et conserver son processus évolutif », c’est ce qu’a déclaréHassan Rouhani dans un discours prononcé lors du 27ème anniversaire de la mort de l’Ayatollah Khomeini.

Dans les médias occidentaux, le président iranien est souvent perçu comme un opposant réformiste au courant islamique radical. Ici, nous soutenons qu’il ne l’est pas, et qu’il fait plutôt partie du régime brutal de mullah.

Une carrière au sein du régime

Le groupe de travail américain « United Against Nuclear Iran (Unis contre l’Iran nucléaire) » (UANI) a analysé dans quelle mesure l’attitude d’Hassan Rouhanis’inscrivait dans le régime inhumain à la tête du pays depuis la révolution islamique de 1979. Le rapport a mis en évident certains faits très inquiétants : Rouhani jouit d’une carrière de plus de dix ans et a occupé la quasi-totalité des postes de direction du gouvernement. Il a occupé le poste de conseiller de sécurité national pour deux présidents, secrétaire du conseil de sécurité national suprême, commandant adjoint suprême des forces armées et représentant du parlement.

Fidélité sans réserve au leader suprême

D’après la recherche par UANI, Rouhani--notamment lorsqu’il rencontre des leaders occidentaux--se cache derrière un écran de rhétorique « modérée », alors qu’il a toujours fait partie des dévoués serviteurs du leader suprême, l’Ayatollah Khamenei. En réalité, Rouhani et Khamenei sont étroitement liés d’amitié depuis plus de 40 ans. UANI commente « Contrairement aux autres leaders réformistes ou modérés, comme l’ancien Président Mohammad Khatami, Rouhani n’a jamais partagé son pouvoir ni les grâces de Khamenei. Il est toujours resté calme comme on s’y attendait même lors de la dissolution du régime après les nombreuses manifestations organisées contre le pouvoir et les élections frauduleuses en juin 2009. « L’égide de Rouhani a également été stimulé pendant les dernières manifestations au début de l’année 2018 (#protestations en Iran") Des dizaines de gardes révolutionnaires ont assassiné et arrêté plus de 4 000 personnes.

Un négociateur atomique à la langue fourchue

Rouhani est aussi un fervent partisan du programme nucléaire de son pays en raison de la menace croissante de destruction. Il fut le négociateur en chef avec l’Occident entre 2003 et 2005. C’était aussi l’époque de l’arrêt momentané du programme d’enrichissement en uranium. Pour les médias occidentaux, cela correspondait à un signe de réforme avec le futur président. Cependant, dans les faits, un discours de Rouhani tenu devant le Conseil de la révolution culturelle suprême a expliqué le sens réel de cette pause : « Notre but est simplement de cesser des activités dans des secteurs ne présentant aucun problème technique pour nous... Pendant que nous étions avec les Européens à Téhéran, nous avons installé des équipements dans certaines des infrastructures d’Isfahan. Et en créant un environnement plus serein, nous avons pu terminer notre mission à Isfahan. »

Photo : pixabay.com / Etereuti Sources: http://bit.ly/2B3aDZf
http://politi.co/2DjzltA
http://bit.ly/2D59yCc