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Ce que nous exigeons

 

La terreur et la violence font aujourd’hui partie de notre quotidien. Ça ne peut plus durer. Nous devons sauvegarder notre liberté, notre prospérité et nos droits fondamentaux pour le bien de nos enfants. Aussi, il est grand temps de défendre ces valeurs. Les opinions religieuses et politiques extrêmes n’ont pas leur place en Europe.

Courage et volonté sont nécessaires pour prendre ensemble les mesures adéquates, y compris contre la résistance des personnes et des organisations (généralement étrangères) promouvant et apportant leur appui à la terreur et à la haine en Europe.

 

Ensemble, soyons forts pour faire échec à l’extrémisme et à la violence !

Nous exigeons des politiciens européens qu’ils prennent enfin des mesures efficaces de nature à tenir l’extrémisme en échec. Car seules des règles communes applicables à toute l’Europe nous permettront de lutter contre la terreur et la violence. Aussi, nous exigeons une directive européenne forte obligeant tous les pays membres de l’Union européenne à agir de concert contre les courants extrémistes se propageant en Europe et, avant tout, à lutter contre leur financement en provenance de pays non membres de l’Union européenne.

Voici notre catalogue de mesures. Soutiens maintenant le combat contre l’extrémisme en te faisant entendre!

 

Mesures fortes contre l’extrémisme

 

  • Désigner clairement l’extrémisme : Il n’existe pour l’heure, en Europe, aucune convention communautaire permettant de définir l’extrémisme. Or, seule une définition commune claire contribuera à prendre des mesures juridiques communes et à combler les lacunes que s’entendent à exploiter les extrémistes.
  • Liste noire européenne et coopération des administrations compétentes à l’échelle européenne : La coopération, à l’échelle européenne, des administrations compétentes permettra l’échange d’informations sur les extrémistes. Une liste noire européenne assurera une surveillance sans faille des extrémistes dans tous les pays européens.

  • Mettre un terme au financement en provenance de pays non membres de l’Union européenne : Il n’est pas acceptable que les extrémistes qui mettent en péril notre société soient financés par des pays non européens. Tous les ans, des sommes considérables sont versées aux organisations islamistes sises en Europe, notamment en provenance de pays tels que le Qatar et la Turquie.

  • Mettre un terme à la propagande : Les extrémistes distillent leur propagande dans tous les secteurs de notre société. Faisons tout pour empêcher que les contenus extrémistes à caractère politique et religieux soient diffusés dans nos écoles, nos halte-garderies, nos administrations, dans les prétoires, les hôpitaux et, avant tout, sur les réseaux sociaux tels que Facebook.

  • Licenciements simplifiés et indemnisations : Les personnes auxquelles les extrémistes ont porté préjudice doivent pouvoir prétendre à une indemnisation. Par exemple lorsque des femmes se voient refuser l’accès à l’instruction et la formation pour des motifs religieux. En outre, le motif de l’extrémisme doit pouvoir être invoqué pour résilier des contrats (de travail), en suivant une procédure simple et rapide.
  • Label « Débarrassé de l’extrémisme » : La mise en place d’un label européen permettra de rendre visibles sans difficulté les organisations et entreprises qui adhèrent à nos valeurs et droits fondamentaux européens.

 

Soutiens maintenant les mesures que nous préconisons contre l’extrémisme!

 

Nos exigences dans le détail:

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  1. Les administrations doivent renforcer leur coopération et échanger des informations. En effet, à l’image des extrémistes, les administrations doivent être interconnectées à l’international afin de pouvoir les combattre efficacement. Une mesure importante consiste en l’établissement d’une liste noire européenne commune sur laquelle figureraient des personnes et organisations se livrant à des activités à caractère extrémiste. 

    La mise en œuvre d’une telle mesure exige une définition juridique claire et homogène de l’extrémisme. Les droits fondamentaux de l’Union européenne, tels que la liberté d’expression, la liberté du culte, le droit à la dignité, de même que l’égalité entre les hommes, en constituent la pierre angulaire. Quiconque vient à enfreindre ce cadre juridique ou à soutenir l’extrémisme figurera sur cette liste noire. Une procédure juridique encadrera cette mesure. 

  2. Exigence de publicité et de transparence : Les organisations suspectées d’activités extrémistes devront publier l’intégralité des sommes reçues supérieures à 100 000 euros par an et en divulguer la provenance. Cette mesure nous permettra efficacement de mettre un terme au financement de l’extrémisme et du terrorisme par des pays non européens.
    L’obligation de déclaration devra être élargie à tous les canaux d’information et à tous les médias que possèdent ces organisations. Comptent au nombre de ces canaux les informations imprimées telles que les journaux, les brochures et les tracts, mais également les pages d’accueil et les pages des médias sociaux comme Facebook. L’origine de ces informations et leur financement devront apparaître clairement.

    De cette manière, nous déclarons la guerre aux informations fallacieuses et à la propagande extrémiste. Quiconque ne satisfait pas en temps et en heure aux obligations qui sont les siennes et ne travaille pas dans la transparence s’expose à voir son nom figurer sur la liste noire européenne.

  3. Les individus travaillant au profit des soutiens de l’extrémisme doivent se voir donner la possibilité de résilier plus rapidement et plus simplement leur contrat de travail, tout en étant mieux protégés. En outre, ils pourront prétendre à une indemnisation. Cette règle s’applique évidemment en sens inverse: tout employeur devra pouvoir licencier avec effet immédiat et sans droits à indemnisation les employés se livrant à des activités à caractère extrémiste. 

  4. Les personnes auxquelles l’extrémisme aura causé un préjudice devront pouvoir prétendre à une indemnisation. Ce que l’on désigne par le terme de renversement de la preuve simplifiera la démarche des victimes devant les tribunaux et leur permettra d’y faire valoir leurs droits simplement et rapidement.

  5. Outre une indemnisation pour préjudice causé par l’extrémisme, nous exigeons que des amendes sévères soient infligées à leurs adeptes : soit 20 millions d’euros, soit dix fois le montant dépensé pour les activités auxquelles ils se seront adonnés. 

  6. Un label européen (attribué par exemple à des associations religieuses modérées) contribuera à identifier clairement les entreprises et les organisations rejetant l’extrémisme et celles qui ont engagé des mesures visant à exclure toute forme de soutien à ce fléau. À l’inverse, il permettra de savoir où réside un danger potentiel.

 

Nous nous sommes battus pendant des siècles pour conquérir les droits fondamentaux dont nous jouissons aujourd’hui. Il faut maintenant nous battre pour ne pas les perdre.

Notre proposition se veut une contribution efficace à l’endiguement de l’extrémisme en Europe.

 

Joins-toi à nous pour envoyer un signal clair ! Soutiens notre initiative citoyenne en signant ici!