Sécurité approuvée par

Initiative enregistrée par

VOTRE SIGNATURE CONTRIBUE A STOPPER L’EXTRÉMISME EN EUROPE

Rejoignez l'Initiative citoyenne européenne:

  • Pour des mesures performantes contre le terrorisme
  • Pour la protection efficace des mineurs
  • Pour une Europe plus pacifique
Nov 22, 2017

L’influence de la Charia sur le système judiciaire occidental gagne en importance.
Le problème existe déjà
Il existe déjà des « tribunaux de la Charia » au Royaume-Uni, où les juridictions utilisent la jurisprudence islamique comme base de décision.

La baronne Caroline Cox, membre indépendante de la Chambre des Lords britannique, a fait part d’évolutions très inquiétantes dans un rapport complet. Sur 40 pages, elle montre que la loi de la Charia érode lentement mais sûrement le principe fondamental de l’égalité devant la loi.
Comment cela se passe-t-il ?
Depuis 1996, une soi-disant « Loi sur l’Arbitrage » existe au Royaume-Uni, elle accorde aux parties respectives d’un litige civil, le droit de faire appel à un médiateur pour prendre des décisions devant un tribunal.

Le rapport explique comment les tribunaux de la Charia brouillent délibérément les limites de certains concepts tels que l’arbitrage et la médiation afin d’agir en conformité avec la Loi islamique.
Qui sont les victimes ?
Les femmes musulmanes sont les premières touchées : elles sont discriminées par une juridiction quasi-légale, et en même temps elles sont contraintes par leurs familles très conservatrices de consulter ces « médiateurs ». Le risque est que ces femmes subissent des pressions pour retirer les allégations de violence domestique après les avoir déclarées, indique le rapport.

D’après la Loi islamique, en cas de « Talaq », divorce islamique, la femme est désavantagée par exemple. Alors que le mari n’a qu’à prononcer « Je te rejette ! » trois fois, la femme a plusieurs conditions à remplir et dans de nombreux cas, elle doit faire face à un risque de stigmatisation sociale pour garantir une sorte d’obéissance anticipée.
Et dans les faits ?
À plusieurs reprises, la baronne Cox avait déposé des amendements pour la loi sur l’arbitrage, mais les efforts ont été vains malgré de nombreuses déclarations de soutien.

La baronne a commenté : « La réponse du gouvernement fera office de test décisif et permettra de mieux comprendre la mesure dans laquelle il soutient véritablement le principe de l’égalité devant la loi, ou s’il est vraiment dominé par la crainte d’« offenser », ce qui se traduirait pour ces femmes par d’horribles souffrances et le risque que nos suffragettes finissent dans leurs tombes. »

Sources : http://www.bowgroup.org/policy/bow-group-report-parallel-world-confronting-abuse-muslim-women-britain
http://www.conservativehome.com/platform/2015/03/baroness-cox-how-discriminatory-sharia-law-principles-affect-muslim-women-in-britain-today.html